C’est la rentrée !

Bonjour à vous jeunes Sorbonnards !

Nous sommes en septembre et qui dit septembre dit … reprise des cours !

Comme un signe précurseur vos yeux commencent à vous piquer, vous profitez enfin de vos matinées et les crises d’angoisse liées à vos souvenirs de vacances sont plus fortes que jamais. Non, vous ne souffrez pas de démence, il s’agit « simplement » de la rentrée. Pour fêter ça, voici trois signes qui prouvent que cette année sera un grand cru :

  • Le syndrome « Poudlard »

La rentrée est souvent synonyme de changement. Pour les plus chanceux parmi les survivants de Tolbiac ou les nouveaux de la Sorbonne, l’arrivée dans les locaux du Vème arrondissement constitue une expérience mémorable. Les grandes portes s’ouvrent sur une cour digne des grands polars et romans fantastiques où se côtoient statues et peintures murales. Une fois à l’intérieur, des couloirs à n’en plus finir… Il ne manquerait plus que les escaliers ne se déplacent et que des fantômes de maison ne vous fassent des blagues pour espérer rencontrer Harry, Hermione et Ron à côté de vous dans l’amphithéâtre. Ne vous inquiétez pas nouveaux venus, après une vingtaine d’essais, vous arriverez à l’heure en cours tout en appréciant le voyage.

  • Vous allez devenir un(e) champion(e) à Pokémon Go.

« J’ai un œuf de 10 Km, t’as pas une idée pour le faire éclore plus vite ? » « Viens étudier à la Sorbonne, ça devrait suffire ! »

Conséquence du syndrome précédent et du nombre impressionnant de bâtiments de Paris 1, la marche à pied va redevenir votre amie pour au moins neuf mois. Passer d’un site à un autre et traverser les couloirs peut être éprouvant physiquement, avoir un passe-temps vous sera donc bien utile ! Et vu que Pokémon Go fait des ravages, autant concilier l’utile à l’agréable ! Des Smogogo présents sur le quai du métro aux Evoli arpentant les couloirs, étudiant à Paris Sorbonne tu seras un jour le meilleur dresseur. En espérant que ton œuf de 5 Km ne te donnera pas un Fantominus.

  • Le lundi devient « Le jour dont on ne doit pas prononcer le nom ».

Ta journée se passait super bien. Au terrain de basket ou posé avec des amis dans un parc, tout était parfait jusqu’à la réception d’un sms : « On a quoi à faire pour demain ? ». Et là, angoisse, transpiration et soupir de déception. La fin du week-end approche et laisse place au marasme du lundi, un mot synonyme de douleur psychologique pour les étudiants : l’effort n’a jamais été plus dur qu’après le réconfort. Néanmoins, on a quand même vu pire comme cadre de travail ! 

Sur ce, bonne rentrée à tous et à bientôt !

Steven Basseler

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